Ce projet a pris naissance à la lecture du livre de Céline Lafontaine intitulé «La société postmortelle : la mort, l’individu et le lien social à l’ère des technosciences». Lafontaine y explore le déni contemporain de la mort et la faiblesse de la transmission entre générations qui en résulte. J’en ai conçu l’idée de faire un retour sur mon enfance et ma jeunesse et d’en partager les découvertes. La démarche que j’ai suivie est double, composée pour moitié de prise de vue photographique et pour moitié d’écriture de poèmes de forme japonaise haïku. La photographie et le haïku se rejoignent dans leur expression directe, prosaïque et sobre.



